mercredi 29 juin 2016

Henri Salvador

Rigolo EP 18.741

Henri Salvador, il n'y a plus rien à dire sur lui, à part que le personnage est un homme attachant, jovial et qu'on a tous en tête un refrain du chanteur. Pour ma part, c'est le seul disque que je possède de lui, je sais c'est pas lourd, et j'avais été attiré par "je bois à ton souvenir", complètement indescriptible ce qu'il se dégage de ce morceau de bravoure, c'est simple j'en suis encore fan, tant d'années après.
Sorti en 1966, cet EP sera également décliné, en 2 x 45 tours pour les jukebox (une manie) et qu'avec son titre "trois roues à mon chariot" il fera les beaux soirs des émissions de variété de l'époque (en noir et blanc, dommage) déguisé en femme de colon effarouchée ici



A1) Quand faut y aller, faut y aller (Michel - Salvador)
A2) Je bois à ton souvenir (Murray - Conrad - adaptation : B.Michel))
B1) Socialement parlant (Salvador - Vauclair - Coras)
B2) Trois roues à mon chariot (Hilliard - Bacharah - adaptation: B.Michel)
rigolo

5 commentaires:

  1. Comme Johnny Winter, dans son genre Salvador est aussi une épée ! Capable d'aborder tous les styles de musique.
    A souligner que ses reprises sont souvent aussi bonnes, voir meilleures que les versions originales !

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    1. juanita est carrément supérieure, peut-être que ça vient aussi parce qu'on avait accès à la version française en premier !?

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    2. C'est surtout que Salvador était un grand musicien à la base. Avec une oreille très sûr et beaucoup de curiosité pour aller pêcher des titres à l'étranger parfois obscurs, mais à fort potentiel.

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    3. pour l'oreille c'est vrai, je me rappelle son passage au MTX Jazz Festival sur invitation de Quincy Jones (himself) donc ça veux dire beaucoup.

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    4. Pour se frotter à Quincy (En tout bien tout honneur) il faut un sacré niveau ! Lui aussi c'est un cador.

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